La vraie question est de savoir si nous souhaitons une Europe de « qualité » ou de « quantité » ?
Pour moi, les entrées de la Roumanie et de la Bulgarie étaient une belle erreur déjà alors maintenant le cas de la Turquie qui n'est même pas géographiquement dans l'Europe...
N'en déplaise à nos alliés américains qui verraient d'un bon ½il l'arrivée de la Turquie dans l'Europe. D'une part comme ouverture sur le monde musulman et d'autre part comme boite de pandore à une Europe qui a besoin encore de se construire et de faire ses choix à l'unanimité.
Il a été créé l'Union pour la Méditerranée (processus de Barcelone) pour répondre à cette possibilité de coopération.
